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Pas d’activités commerciales, scolaires et autres en ville de Goma ce lundi 26 septembre, la majorité des habitants de cette ville volcanique a répondu à l’appel des forces vives sur deux journées ville morte, soit le lundi et le mardi 27 septembre.

Des écoles, des marchés, des boutiques et officines pharmaceutiques restent hermétiquement fermés depuis le petit matin, des dispositifs policiers costauds sont observés dans des coins chauds de la ville et d’autres évacuent les routes qui étaient barricadées par les manifestants tôt le matin.

Outre une ville presque fantôme, la circulation de transports en commun est timide, sauf quelques motards qui travaillent normalement dans presque tous les quartiers.

Selon nos reporteurs sur terrain, la rue qui mène vers l’université ULPGL reste toujours barricadé jusqu’à présent, seules les motos se faufilent, du côté de Himbi la situation est précaire, quelques manifestants et les policiers se regardent en chien de faïence, tout porte à croire que la situation peut dégénérer à n’importe quel moment

Rappelons que la coordination de la société civile forces vives, les mouvements citoyens et groupes de pression ont appelé à la journée ville morte ce lundi et mardi pour exiger le départ de la Monusco, la levée de l’état de siège et la reprise de la cité frontalière de Bunagana, qui demeure sous occupation M23 depuis bientôt 4 mois.

Nos équipes sont sur terrain pour vous donner la situation à la minute.

La Rédaction