Kinshasa, le 09 août 2026.
_Alors que les provinces du Nord et du Sud-Kivu continuent d’être ravagées par les violences et les attaques récurrentes de la coalition AFC/M23 et de leurs alliés, les répercussions humanitaires de cette guerre d’agression touchent désormais tout le territoire national. À Kinshasa, la précarité gagne des milliers de familles ayant fui les théâtres d’affrontements pour trouver refuge dans la capitale.
C’est dans ce contexte critique, marqué par le mois de commémoration du Genocost (génocide congolais pour des gains économiques), que le jeune philanthrope Emery Kahongya, originaire du Nord-Kivu, est intervenu ce dimanche 9 août 2026. Sensible au sort de sa communauté exilée, il s’est rendu auprès des déplacés de guerre venus des territoires meurtris de l’Est pour leur apporter un soutien moral, matériel et financier.
Des témoignages poignants au cœur des échanges
Lors d’un moment de partage empreint de gravité et de dignité, le philanthrope a pris le temps d’écouter les récits déchirants de ces pères, mères et enfants brutalement arrachés à leurs terres. De Walikale à Minembwe, en passant par les zones occupées du Nord et du Sud-Kivu, les parcours racontés par les victimes illustrent la brutalité du conflit imposé à la RDC.
Conscient que les bénéficiaires présents ne représentaient qu’un « échantillon d’un immense groupe de déplacés » disséminés dans la capitale, Emery Kahongya a tenu à adresser un message fort d’unité :
« Plus jamais seuls », a-t-il affirmé avant de procéder à la remise des dons d’assistance.

Un appel pressant à la solidarité nationale
Par ce geste symbolique mais très concret, le jeune philanthrope a rappelé que la résistance et la survie face aux forces ennemies ne reposent pas uniquement sur le front militaire, mais aussi sur la cohésion nationale et l’entraide sociale.
En conclusion de sa rencontre, Emery Kahongya a lancé un appel vibrant à la conscience collective, invitant l’ensemble des Congolais, les acteurs économiques et les personnes de bonne volonté à multiplier ces actions d’urgence. Selon lui, seule une chaîne de solidarité forte permettra d’adoucir le quotidien des déplacés et de « limiter efficacement les dégâts dévastateurs causés par cette guerre d’agression ».
Rédaction