Beni, le 11 juillet 2026
– Face à l’urgence sanitaire qui frappe le secteur de Ruwenzori dans le territoire de Beni (Nord-Kivu), la Nouvelle Société Civile Congolaise (NSCC) n’a pas choisi son interlocuteur au hasard. Dans une correspondance officielle datée du 10 juillet 2026, l’organisation citoyenne a lancé un appel pressant au notable Jonas Kasimba, président national du parti politique ACDIP, pour porter un dossier vital auprès des autorités de Kinshasa.
Ce choix s’appuie sur le leadership pragmatique du président de l’ACDIP.
Connu pour ses plaidoyers réussis dans les secteurs de la sécurité, du développement socio-économique et des infrastructures en faveur des communautés du Grand Nord-Kivu, Jonas Kasimba incarne aujourd’hui le pont idéal entre la base citoyenne et la haute hiérarchie de l’État. C’est cette efficacité prouvée que la NSCC souhaite mobiliser pour résoudre la double crise qui paralyse l’Hôpital Général de Référence (HGR) de Mutwanga.
Deux urgences vitales : une ambulance et la régularisation des soignants
Le cahier des charges soumis au notable s’articule autour de deux priorités absolues :
L’acquisition d’une ambulance médicalisée : L’absence de véhicule adapté à l’HGR de Mutwanga compromet gravement l’évacuation des malades vers des structures spécialisées. Une carence logistique qui se traduit trop souvent par des pertes en vies humaines évitables.
La mécanisation administrative de plus de 400 agents de santé :
Ces professionnels exercent courageusement depuis des années sans numéro de matricule ni prise en charge par le Trésor public. De plus, environ 500 agents sont privés de leurs primes de risque, en dépit des dangers permanents liés à l’insécurité et aux incursions des rebelles ADF dans la zone.
Un leadership attendu pour faire bouger Kinshasa
En sollicitant l’implication personnelle de Jonas Kasimba, la NSCC Ruwenzori espère une issue rapide auprès des ministères de la Santé publique, de la Fonction publique, ainsi que de l’Hygiène et Prévoyance sociale.
Pour la société civile et les populations locales, l’expérience politique et le réseau d’influence du leader de l’ACDIP constituent un gage de garantie pour que la voix de ces « soldats en blouse blanche » soit enfin entendue au sommet de l’État, redonnant ainsi un souffle nouveau au système de santé de cette région meurtrie.
Rédaction