____Kinshasa la capitale de la RDC, s’est transformée, du 9 au 12 septembre dernier, en véritable carrefour mondial de la jeunesse. Organisé par le Forum International de la Jeunesse Africaine pour le Développement de l’Afrique (FIJADA), le Sommet mondial de la diplomatie a rassemblé des délégués venus de plus de 65 pays sous le thème évocateur : « La diplomatie contemporaine comme levier pour promouvoir un développement durable ».
Parmi les figures remarquées de ce rassemblement international, le jeune leader Wasingya Vyahimbika, originaire de Beni, a porté avec poigne les couleurs de la province du Nord-Kivu.
Un plaidoyer pour la mémoire et l’unité
Au-delà des sessions de mentorat, des expositions entrepreneuriales et des immersions culturelles qui ont rythmé ces quatre jours d’échanges, le sommet visait un objectif crucial : créer un réseau mondial de jeunes engagés dans le plaidoyer pour la reconnaissance internationale du génocide congolais. Un sujet vital pour la délégation du Nord-Kivu, quotidiennement confrontée aux affres des conflits à l’Est du pays.
C’est toutefois lors de la journée de clôture que Wasingya Vyahimbika a particulièrement marqué les esprits. Réagissant aux hommages rendus par les organisateurs au feu Étienne Tshisekedi, qualifié de « père de la démocratie » lors des travaux, le délégué de Beni a livré un appel vibrant et sans détour.
« Si Étienne Tshisekedi est le père de la démocratie, que cela se manifeste même à travers son fils qui est au pouvoir et que le Congo soit uni », a martelé le jeune leader devant une assemblée attentive.
Une prise de parole audacieuse qui rappelle l’exigence de la jeunesse face aux défis politiques actuels et la nécessité absolue d’une unité nationale consolidée.
En associant diplomatie, devoir de mémoire et interpellation politique, des figures comme Wasingya Vyahimbika prouvent que la jeunesse du Nord-Kivu ne compte plus seulement subir l’histoire, mais bel et bien l’écrire aux côtés des décideurs internationaux.
Rédaction